LA COLOQUINTE SAUVAGE
Savez-vous ce qu'est la coloquinte sauvage ?
C'est une sorte de faux concombre ou courge sauvage, ressemblant à ces derniers, mais au goût différent, et dont l'effet est des plus dangereux.
Dans les pays où les concombres et les coloquintes croissent à l'état sauvage, il est facile de les confondre, ce qui peut causer à l'organisme de graves désordres et même provoquer la mort.
La coloquinte (cucumis colocynthis) est une plante de la famille des cucurbitacées, originaire de l'Egypte et des autres contrées du Levant. Sa pulpe, excessivement amère, offre un purgatif très-énergique, beaucoup plus employé autrefois qu'actuellement. Cette plante produit ses sarments et ses feuilles semblables aux concombres des jardins, qui rampent par terre et sont mi-partie échiquetées. Son fruit, nommé coloquinte, est de la grosseur et figure d'une orange. Il est d'une substance légère et blanche lorsqu'on lui a ôté son écorce, et d'un goût si amer, qu'on lui a donné [poétiquement] le nom de fiel de la terre, [et vulgairement celui de chicotin].
CE QUE DIT LA BIBLE !
Récit Biblique dans le 2ème livre des ROIS chapitre 4 versets 38 à 41 : « Elisée revint à Guilgal, et il y avait une famine dans le pays. Comme les fils des prophètes étaient assis devant lui, il dit à son serviteur: Mets le grand pot, et fais cuire un potage pour les fils des prophètes. L'un d'eux sortit dans les champs pour cueillir des herbes; il trouva de la vigne sauvage et il y cueillit des coloquintes sauvages, plein son vêtement. Quand il rentra, il les coupa en morceaux dans le pot où était le potage, car on ne les connaissait pas. On servit à manger à ces hommes; mais dès qu'ils eurent mangé du potage, ils s'écrièrent: La mort est dans le pot, homme de Dieu! Et ils ne purent manger. Elisée dit: Prenez de la farine. Il en jeta dans le pot, et dit: Sers à ces gens, et qu'ils mangent. Et il n'y avait plus rien de mauvais dans le pot. »
conclusion
Nous sommes appelés à distinguer le bien et le mal, et il n'est pas toujours aisé de discerner si ce qui inspire une bonne pensée provient de l'Esprit de Dieu ou du cœur de l'homme ; car une décision ou une pensée, aussi louable soit-elle, peut ne pas correspondre à la Volonté de Dieu, et parfois même s'y opposer.
